Questions fréquentes
Ce que l'on nous demande le plus souvent, avant et après l'installation. Chaque réponse tient en quelques lignes. Pour les gestes détaillés, avec captures d'écran, voir le guide d'installation.
Ce qu'il faut savoir avant d'appuyer sur le bouton.
Gratuit, sans publicité, sans achat intégré, sans compte à créer. Le code est ouvert et consultable (licence MIT sur GitHub).
Non. Il s'ajoute à la liste des claviers du téléphone sans toucher aux autres. Vous basculez de l'un à l'autre quand vous voulez, et vous pouvez revenir à votre clavier habituel à tout moment. Voir passer d'un clavier à l'autre.
Uniquement pour le télécharger. Ensuite, tout se passe dans le téléphone : les suggestions, les accents, les jeux fonctionnent en avion, dans une zone sans réseau, sans forfait data. L'application ne demande d'ailleurs même pas la permission d'accéder à internet.
Oui. Le simulateur en ligne reproduit le clavier et ses suggestions dans le navigateur, sans rien installer.
Le clavier fonctionne à partir d'Android 7.0, sorti en 2016. Et c'est justement sur les téléphones modestes que l'écart se voit : il occupe 52 Mo de mémoire pendant la saisie là où Gboard en prend 153, et coûte environ deux fois moins de calcul par frappe. Le détail des mesures est sur la page comparatif avec Gboard.
Pas encore. La version iOS est en cours de développement ; pour l'instant le clavier n'existe que sur Android. Laissez-nous une adresse via le formulaire de retours si vous voulez être prévenu.
3,5 Mo à télécharger, 3,4 Mo une fois installé. Tout est dedans : les dictionnaires kréyòl et français, le modèle de suggestions. Rien n'est téléchargé ensuite et l'application ne grossit pas avec l'usage. Autrement dit, le clavier tient dans une photo : en supprimer une, déjà sauvegardée, suffit à lui faire de la place.
| Ce que garde un téléphone | Place occupée |
|---|---|
| Klavyé Kréyòl Karukera, installé | 3,4 Mo |
| Une photo prise avec le téléphone | 2 à 5 Mo |
| Une application courante : Messages, YouTube, Photos | 80 à 140 Mo |
Mesures faites sur la version 10.14.3 et sur un émulateur Android 14 : le fichier d'installation pèse 3 543 444 octets, le dossier de l'application 3 476 Ko une fois posée sur l'appareil. Les applications citées y occupent respectivement 109, 133 et 142 Mo. Le poids d'une photo est un ordre de grandeur courant, pas une mesure : il dépend du téléphone et de la scène. Google Play ne télécharge par ailleurs que les morceaux utiles à votre modèle, donc le téléchargement réel est encore un peu plus court.
Les blocages classiques des premières minutes.
Oui. Android affiche ce message pour tous les claviers, Gboard compris, parce qu'un clavier voit par construction ce qui est tapé. La question utile est donc ce que le clavier fait de ce texte : ici, rien ne sort du téléphone, et l'application n'a pas la permission d'accéder à internet. Voir la politique de confidentialité.
Presque toujours la même cause : il a été activé mais pas sélectionné. Ce sont deux étapes distinctes. Touchez un champ de texte, puis l'icône de clavier en bas de l'écran, et choisissez « Klavyé Kréyòl Karukera » dans la liste. L'application rappelle le geste dans son onglet Démarrage.
Le geste n'est pas symétrique, et c'est ce qui surprend. Pour quitter le clavier créole : appui long sur sa barre d'espace. Pour y revenir : l'appui long sur la barre d'espace de l'autre clavier ne suffit pas, il change seulement sa langue interne. Il faut toucher l'icône de clavier dans la barre de navigation, en bas de l'écran.
Le soulignement rouge ne vient pas du clavier mais du correcteur orthographique du système, qui ne connaît pas le kréyòl. L'application en fournit un : Paramètres Android → Système → Clavier → Correcteur orthographique, puis choisissez « Klavyé Kréyòl Karukera ». Android affiche là aussi une confirmation avant de vous laisser faire.
Une fois le clavier en place.
Appui long d'une seconde sur la lettre : ses variantes apparaissent au-dessus. Le choix reste affiché quand vous relâchez, touchez ensuite l'accent voulu. Les petits accents imprimés dans le coin d'une touche annoncent ce qu'elle cache.
Oui, sans changer de clavier. Les suggestions françaises prennent le relais à partir de trois lettres tapées, à côté des propositions kréyòl. Beaucoup de conversations mélangent les deux langues d'une phrase à l'autre : c'est le cas prévu.
Le dictionnaire compte environ 5 300 mots, tirés d'un corpus de textes créoles, et il s'enrichit au fil des versions. Signalez le mot manquant par le formulaire de retours : c'est de cette manière que la liste grandit. La composition du corpus est détaillée sur la page le corpus en chiffres.
Il propose, il ne remplace pas. Rien n'est réécrit dans votre dos : les suggestions restent au-dessus des touches, vous les prenez ou vous les ignorez. Le kréyòl connaît des variantes d'écriture légitimes, et trancher à votre place ne serait pas notre rôle.
À réviser le vocabulaire sans y penser. Quatre jeux puisent dans le même corpus que le clavier : mots mêlés, mots mélangés, Mo an Karénaj et Fraz a twou. Chacun affiche la traduction française du mot qu'il fait chercher. Ils sont facultatifs et ne changent rien à la frappe.
Oui, dans les deux sens : l'onglet Dictionnaire traduit « kaz » en « maison » comme « maison » en « kaz », et les jeux affichent le sens du mot qu'ils font chercher. Environ un mot du clavier sur dix est traduit à ce jour. Les traductions viennent de Kreyolopedia et du Wiktionnaire, deux sources libres citées dans l'application ; les dictionnaires publiés sont sous droit d'auteur et ne peuvent pas être repris.
Ce que le clavier voit, et ce qu'il en fait.
Non. Rien n'est envoyé, ni à nous ni à un tiers : il n'y a ni serveur, ni compte, ni statistique d'usage collectée. Ce n'est pas seulement une promesse d'intention, c'est vérifiable : l'application ne déclare pas la permission internet, donc le système Android l'empêcherait d'émettre quoi que ce soit même si elle essayait.
Une seule : afficher une notification, pour signaler un nouveau niveau de vocabulaire atteint. Refusez-la, le clavier fonctionne à l'identique. Ni internet, ni contacts, ni localisation, ni micro, ni accès à vos fichiers.
Deux autres, l'écriture dans le dictionnaire personnel d'Android et la lecture du stockage, figuraient au manifeste sans qu'aucune ligne de code ne les appelle. Elles ont été retirées en 10.14.3 : une autorisation affichée sur la fiche Play doit correspondre à un usage réel.
Le code source est public si vous voulez le vérifier vous-même, et la politique de confidentialité détaille chaque autorisation.
Non, et c'est une décision, pas un manque : l'application ne construit aucun dictionnaire personnel. Un mot absent du dictionnaire livré n'est jamais enregistré, même tapé cent fois.
La version 10.5.0 apprenait ces mots pour les proposer ensuite. La fonction a été retirée dès la 10.6.0, parce qu'un clavier qui conserve des mots tapés, si encadré soit-il, reste un clavier qui conserve ce qu'on écrit. L'application efface d'elle-même le fichier laissé sur les téléphones qui avaient installé cette version.
Ce qu'elle tient, ce sont des compteurs d'usage portant uniquement sur les mots déjà présents dans son dictionnaire, pour l'écran « Kréyòl an mwen » et pour mieux classer vos suggestions. Les mots de moins de trois lettres, ceux qui contiennent un chiffre, les adresses mail et les liens en sont exclus. Le fichier ne quitte pas le téléphone et part avec l'application si vous la désinstallez.
Qui fait ce clavier, et avec quoi.
D'un corpus de textes créoles guadeloupéens : 87 sources, environ 36 500 mots au total, dont 5 285 mots distincts. Les suggestions contextuelles reposent sur un modèle de 8 846 enchaînements relevés dans ces textes. Le détail, chiffres et méthode, est sur la page le corpus en chiffres.
Potomitan, une structure guadeloupéenne. Le clavier est développé et maintenu localement, et son code est ouvert. Pour les collectivités et les institutions, voir partenariats institutionnels.
En l'installant, d'abord, et en en parlant autour de vous : c'est le nombre d'utilisateurs qui donne du poids au kréyòl écrit sur les téléphones. Ensuite en signalant ce qui manque (formulaire de retours), en devenant bêta-testeur, ou en diffusant les supports de l'espace ambassadeurs.
Une question qui n'est pas ici ?
Écrivez à contact@potomitan.io ou passez par le formulaire de retours.