Dossier institutionnel

Permettre aux Luxembourgeois d'écrire leur langue

Aujourd'hui, écrire un message en luxembourgeois, c'est se battre contre son propre téléphone. Ces cinq documents décrivent un clavier qui répond à ce problème, ce qu'il apporte à la langue, et ce qu'il faudrait pour qu'il devienne un outil public.

Document public · septembre 2026 · version 11.6.0 de l'application

Ce que le dossier propose, en une phrase

La proposition

Faire du Lëtzebuergesch Clavier un outil public, pour que chacun puisse écrire sa langue sur son téléphone aussi facilement qu'il y écrit le français ou l'allemand.

L'application existe, elle fonctionne, et elle s'appuie sur le dictionnaire officiel de la langue. Ce qui lui manque est ce qu'un projet individuel ne peut pas se donner à lui-même : être connue de ceux à qui elle sert, validée par des linguistes, et maintenue au-delà de la disponibilité d'une seule personne.

Trois chiffres pour situer

8,6 Mode données issues des jeux ouverts du ZLS embarquées dans l'application, sur 16,6 Mo au total
123 265formes luxembourgeoises reconnues, contre 71 255 pour le dictionnaire Android figé depuis 2013
0 €de financement public reçu à ce jour par le projet

Toutes les mesures citées dans ce dossier portent sur les fichiers réellement livrés dans l'application et sont reproductibles : les scripts sont publics, et la méthode est décrite dans la fiche technique.

Contact

Médhi Famibelle, auteur du projet. medhi.famibelle@gmail.com
Échanges possibles en français, en anglais ou en allemand.

✉️ Demander une rencontre

Une synthèse en dix pages existe également, destinée à un premier contact plutôt qu'à l'instruction : le pitch deck.

Pour juger sur pièce sans rien installer : le simulateur en ligne reproduit le clavier dans un navigateur. Le code est sur GitHub.